Performances : Pourquoi ?

Quand la vitesse, notion trop longtemps réservée à la voile de compétition, devient en croisière, source de plaisir, de sensations, de confort et de sécurité.

Pour le plaisir : dès vos premiers bords en Optimist, vous vous êtes pris au jeu. Que vous naviguiez désormais en pure croisière, et que vous ayez la vie devant vous, n’y change rien : aller plus vite que les autres bateaux sur l’eau procure toujours une jubilation intérieure incroyable ! A bord d’un Outremer c’est en plus un jeu d’enfant ! Virements de bords aisés, vitesse et cap au près grâce aux dérives, vous n'allez pas en revenir.

Pour les sensations : 10 nœuds, barrière symbolique de bien des monocoques, devient à bord d’un Outremer une moyenne de croisière. Vous êtes maintenant régulièrement entre 12 et 15 nœuds. L’étrave sous le vent soulage sans contrainte, fendant la mer en toute sérénité. Votre Outremer est comme sur des rails. Vous le guidez du bout des doigts sans aucune appréhension. Vous vous retournez et découvrez le sillage creusé à vive allure par les fines coques. Vous abattez de quelques degrés, les alizés sont maintenant bien établis et les surfs sur la houle atlantique se terminent souvent au-delà de 20 nœuds. C’est la fin de votre quart, il faut céder la barre, en priant Neptune et Eole que personne ne batte VOTRE record.

Pour le confort et la sécurité : parce que plus un bateau va vite, moins il est le jeu des éléments, vous pourrez profiter pleinement de votre période de repos. Moins de tangage, moins de roulis, moins de chocs dans les vagues, rendent les traversées particulièrement confortables, permettant ainsi de profiter sans délai du charme des escales. Au réveil, n’oubliez pas de passer quelques instants à la table à cartes. En effet, les performances de votre Outremer, alliées aux informations météo de plus en plus précises disponibles à bord, vous permettront avec un minimum de savoir-faire, de ne plus subir le vent et la mer. Les vitesses moyennes élevées des Outremer vous permettront de réduire les temps de traversée, et donc d’exposition aux aléas météorologiques, mais aussi d’anticiper et de vous positionner de manière dynamique face à eux, en choisissant par exemple le bon côté d’une dépression.